Mécanique

Le cours de mécanique est somme toute sommaire mais il convient de maîtriser parfaitement certaines notions et méthodes.

Position, vitesse, accélération

Repérer un objet dans l'espace peut se faire d'une infinité de manière différente. De fait, on peut choisir une infinité de triplet d'axes orthogonaux pour repérer un point de l'espace. Ainsi, la position est une notion relative, c'est-à-dire qu'elle dépend d'un choix, d'une convention. Un exemple classique est le choix de systèmes de coordonnées. Un point \(M\) peut être repéré dans les trois systèmes de coordonnées que l'on voit habituellement en prépa : les coordonnées cartésiennes, cylindriques et sphériques.

Effectivement, un même vecteur peut être exprimé dans les différentes systèmes de coordonnées :

\[ \begin{align*} \overrightarrow{A} &= a_x \overrightarrow{e_x} + a_y \overrightarrow{e_y}+ a_z \overrightarrow{e_z}\\ &=a_r \overrightarrow{e_r} + a_{\theta} \overrightarrow{e_{\theta}} + a_z \overrightarrow{e_z}\\ &= a_r \overrightarrow{e_r} + a_{\theta} \overrightarrow{e_{\theta}} + a_{\phi}\overrightarrow{e_{\phi}} \end{align*} \]

Il existe un lien entre toutes ces grandeurs, mais ce qui est le plus important est que toutes ces écritures sont équivalentes. En d'autres termes, ces différentes expressions sont différentes façons de désigner un unique vecteur dans plusieurs bases. En particulier, ces formules ne sont pas à retenir. Ce qu'il faut néanmoins savoir est comment changer de base.

Imaginons qu'on a \(\overrightarrow{A} = a_x \overrightarrow{e_x} + a_y \overrightarrow{e_y}+ a_z \overrightarrow{e_z}\) et qu'on veuille son expression dans la base \((\overrightarrow{e_r}, \overrightarrow{e_{\theta}}, \overrightarrow{e_z})\). Il est absolument primordial de visualiser que le produit scalaire \(\overrightarrow{A}.\overrightarrow{e_r}\) donne la projection de \(\overrightarrow{A}\) sur la direction définie par \(\overrightarrow{e_r}\). En d'autres termes, ce produit scalaire donne la "partie" de \(\overrightarrow{A}\) qui est selon \(\overrightarrow{e_r}\).

Méthode : changement de base

Pour changer de base, on détermine la projection de \(\vec{A}\) sur chacun des nouveaux vecteurs de base. Alors :

\[ \overrightarrow{A} = \underbrace{(\overrightarrow{A}.\overrightarrow{e_r})}_{\text{projection de } \overrightarrow{A} \text{ sur } \overrightarrow{e_r}} \overrightarrow{e_r} + \underbrace{(\overrightarrow{A}.\overrightarrow{e_{\theta}})}_{\text{projection de } \overrightarrow{A} \text{ sur } \overrightarrow{e_{\theta}}} \overrightarrow{e_{\theta}} + \underbrace{(\overrightarrow{A}.\overrightarrow{e_z})}_{\text{projection de } \overrightarrow{A} \text{ sur } \overrightarrow{e_z}} \overrightarrow{e_z} \]

Quelques définitions s'imposent, bien que déjà vues dans le secondaire.

La vitesse du point M par rapport à O est définie par :

\[ \overrightarrow{v} = \frac{d \overrightarrow{OM} }{dt} \]

L'accélération du point M par rapport au point O est définie par :

\[ \overrightarrow{a} = \frac{d \overrightarrow{v}}{dt} = \frac{d^2\overrightarrow{OM}}{dt^2} \]

Attention, une erreur courante consiste à oublier que l'on n'a pas toujours :

\[ \frac{d}{dt}\left[k(t)\overrightarrow{u}\right] = \frac{dk}{dt}\overrightarrow{u} \]

De fait, si le vecteur \(\overrightarrow{u}\) varie dans le temps (il peut tourner, avoir une norme qui varie…) alors il faut aussi le dériver. En particulier, comme les vecteurs \(\overrightarrow{e_r}\) et \(\overrightarrow{e_{\theta}}\) sont définis pour une position donnée, ils varient avec le temps. Il faut donc les dériver.

Mouvements classiques

Quelques qualificatifs qu'il convient de connaître sont employés pour qualifier un mouvement.

Un mouvement est dit uniforme si \(||\overrightarrow{v}||\) est constante.

Un mouvement est accéléré si \(||\overrightarrow{v}||\) croît, sinon il est décéléré.

On peut remarquer ici que dans le cas d'un mouvement uniforme, comme \(||\overrightarrow{v}||\) est constante, alors \(||\overrightarrow{v}||^2\) l'est aussi. Dès lors :

\[ \frac{d}{dt}(||\overrightarrow{v}||^2) = 2\overrightarrow{v}. \frac{d \overrightarrow{v}}{dt} = 2 \overrightarrow{v}.\overrightarrow{a} \cos(\theta) = 0 \]

avec \(\theta\) l'angle entre \(\overrightarrow{v}\) et \(\overrightarrow{a}\). Ainsi, on remarque que si \(\overrightarrow{v} \neq 0\) et \(\overrightarrow{a} \neq 0\) alors nécessairement \(\theta = \pm \frac{\pi}{2}\). On retiendra que dans un mouvement uniforme, accélération et vitesse sont orthogonales.

Un mouvement très courant est le mouvement circulaire. Habituellement, on se place dans le plan du cercle, de centre noté O et de rayon \(R\), et on utilise les coordonnées polaires de centre O. Alors, le mouvement, comme il est contenu dans un plan (espace à deux dimensions), est décrit par deux paramètres :

\[ \begin{cases} r = R\\ \theta(t) \end{cases} \]

Comme le mouvement est sur un cercle, on a : \(r=R\). En particulier, on pensera au fait que, comme \(r\) est constant, ses dérivées temporelles sont nulles :

\[ \begin{cases} \dot{r} = 0\\ \ddot{r} = 0 \end{cases} \]

On vérifiera que l'on connaît les formes des accélération et vitesse en coordonnées polaires pour une trajectoire circulaire.

Quantité de mouvement, force

La dynamique a pour objet d'identifier les causes et l'origine d'un mouvement. Pour cela, deux grandeurs sont centrales :

La quantité de mouvement d'un point matériel de masse \(m\) est définie à partir de la vitesse par :

\[ \overrightarrow{p} = m \overrightarrow{v} \]

La quantité de mouvement d'un point matériel est une grandeur centrale de la mécanique car elle est liée à la résultante des forces appliquées au point matériel par le principe fondamental de la dynamique.

Le principe fondamental de la dynamique stipule que, dans un référentiel galiléen, la dérivée par rapport au temps de la quantité de mouvement du point matériel est égale (vectoriellement) à la résultante des forces. Autrement :

\[ \frac{d \overrightarrow{p}}{dt} = \overrightarrow{F} \]

Le principe fondamental ne s'applique que dans des référentiels galiléens, qui sont une certaine classe de référentiel dans lequel le principe d'inertie s'applique. L'étude de la mécanique en référentiel non-galiléen se fait en deuxième année, on fera donc l'hypothèse d'être toujours placé dans un référentiel galiléen.

Forces à connaître absolument. Les exemples de force à connaître absolument sont les suivants :

  • Le poids subi par une masse \(m\) : \(\overrightarrow{P} = m \overrightarrow{g}\)
  • L'interaction électromagnétique entre deux charges \(q_1\) placée en \(O_1\) et \(q_2\) en \(O_2\) : la force appliquée par 1 sur 2 s'écrit : \(\overrightarrow{F_{1\mapsto 2}} = \frac{1}{4\pi \epsilon_0} \frac{q_1 q_2}{(O_1 O_2)^3}\overrightarrow{O_1 O_2}\)
  • La force de Lorentz pour une particule de charge \(q\) dans un champ \(\overrightarrow{E}\) et \(\overrightarrow{B}\) : \(\overrightarrow{F} = q\left(\overrightarrow{E} + \overrightarrow{v} \wedge \overrightarrow{B}\right)\)
  • La force de rappel d'un ressort de constantes \((k, l_0)\) : \(\overrightarrow{F} = -k (l-l_0)\overrightarrow{u}\), avec \(\overrightarrow{u}\) le vecteur unitaire de direction l'axe du ressort orienté dans le sens de l'élongation.

Frottement solide

Dans le cas d'un mouvement d'un point matériel par rapport à un solide, les deux étant en contact, des frottements solides sont susceptibles d'apparaître. Dans ce cas, on écrit la force \(\overrightarrow{R}\) appliquée par le solide sur le point matériel selon :

\[ \overrightarrow{R} = \overrightarrow{N} + \overrightarrow{T} \]

avec \(\overrightarrow{T}\) la "partie" tangentielle à la surface de la force et \(\overrightarrow{N}\) la "partie" normale.

Pour traiter ce type de situation, on utilise les lois de Coulomb pour le frottement solide.

Lois de Coulomb. Les lois de Coulomb distinguent deux cas.

  • Frottement sans glissement. Ici, la vitesse relative du point matériel par rapport au solide est nulle. On a alors : \(||\overrightarrow{T}|| \leq \mu_s ||\overrightarrow{N}||\), avec \(\mu_s\) le coefficient de frottement statique.
  • Glissement. Ici, la vitesse relative du point matériel par rapport au solide est non-nulle. On a alors le cas d'égalité : \(||\overrightarrow{T}|| =\mu_d ||\overrightarrow{N}||\), avec \(\mu_d\) le coefficient de frottement dynamique.

Dans le cas du glissement, la loi de Coulomb donne une équation supplémentaire qu'il convient d'utiliser pour résoudre le système.

Dynamique

L'idée principale ici est d'obtenir l'équation du mouvement, c'est-à-dire une équation qui caractérise entièrement le mouvement du système étudié. Pour ce faire, on peut utiliser trois principaux théorèmes, tous équivalents.

Principe fondamental de la dynamique

On considère un système de masse constante m en mouvement dans un référentiel galiléen. Alors, on a :

\[ m \frac{d\overrightarrow{v}}{dt} = \sum \overrightarrow{F} \]

Théorème du moment cinétique

Quelques définitions à connaître absolument.

Le moment cinétique d'un système de masse m, situé en M, et de vitesse \(\overrightarrow{v}\) par rapport à un point fixe O est défini par :

\[ \overrightarrow{\mathcal{L}_O} = m \overrightarrow{OM} \wedge \overrightarrow{v} \]

Le moment d'une force \(\overrightarrow{F}\) par rapport à un point fixe O est défini par :

\[ \overrightarrow{\mathcal{M}}_O (\overrightarrow{F}) = \overrightarrow{OM} \wedge \overrightarrow{F} \]
\[ \frac{d \overrightarrow{\mathcal{L}_O}}{dt} = \sum \overrightarrow{\mathcal{M}}_O (\overrightarrow{F}) \]

Pour obtenir le théorème du moment cinétique, il suffit de choisir un point fixe O du référentiel d'étude et de prendre le produit vectoriel de \(\overrightarrow{OM}\) avec le principe fondamental de la dynamique :

\[ \overrightarrow{OM} \wedge m \frac{d\overrightarrow{v}}{dt} = \overrightarrow{OM} \wedge \sum \overrightarrow{F} \]

En utilisant : \(\frac{d}{dt}(\overrightarrow{OM} \wedge \overrightarrow{v}) = \overrightarrow{v} \wedge \frac{d\overrightarrow{OM}}{dt} +\overrightarrow{OM} \wedge \frac{d\overrightarrow{v}}{dt} = \overrightarrow{v} \wedge \overrightarrow{v} + \overrightarrow{OM} \wedge \frac{d\overrightarrow{v}}{dt} = \overrightarrow{OM} \wedge \frac{d\overrightarrow{v}}{dt}\), on remarque que le terme de gauche correspond à la dérivée temporelle du moment cinétique et le terme de droite, en développant le produit vectoriel, donne la somme des moments des forces.

Théorème de l'énergie cinétique

Quelques définitions à connaître absolument.

On considère un système se mouvant à une vitesse \(\overrightarrow{v}\) et subissant une force \(\overrightarrow{F}\). La puissance de cette force (sur le système) est définie par :

\[ \mathcal{P}(\overrightarrow{F}) = \overrightarrow{v}.\overrightarrow{F} \]

L'énergie cinétique d'un système de masse m et de vitesse \(\overrightarrow{v} = v \overrightarrow{u}\) avec \(v\geq0\) est définie par :

\[ \mathcal{E}_C = \frac{1}{2}mv^2 \]
\[ \frac{d \mathcal{E}_C}{dt} = \sum \mathcal{P}(\overrightarrow{F}) \]

Le théorème de l'énergie cinétique peut aussi s'écrire :

\[ \Delta \mathcal{E}_C = \sum \mathcal{W}(\overrightarrow{F}) \]

Méthodologie — Déterminer l'équation du mouvement

Habituellement, on peut trouver l'équation du mouvement de trois manières différentes : en utilisant à chaque fois un des théorèmes/principes précédents. Peu importe la méthode choisie, on suivra la même méthodologie qui permet de résoudre la plupart des exercices.

Méthodologie

  • On précise le système que l'on étudie : Système : {système}
  • Puis le référentiel d'étude
  • On fait ensuite un bilan des forces. C'est une étape hyper importante qui permet de ne pas en oublier et de faire une grosse partie des calculs : suivant la méthode suivie on fait la liste des forces (pour le PFD), on calcule leur moment (TMC) ou leur puissance (TEC).
  • On détermine la grandeur cinématique importante (vitesse, position ou accélération)
  • On applique le théorème choisi.

On considèrera un pendule simple de masse m comme exemple.

Principe fondamental de la dynamique

Système : {masse m}
Référentiel : du laboratoire supposé galiléen
Bilan des forces :

On calcule l'accélération comme vu plus haut pour un mouvement circulaire :

\[ \overrightarrow{a} = l\dot{\theta}^2\overrightarrow{e_r} + l\ddot{\theta}\overrightarrow{e_{\theta}} \]

On applique le principe fondamental de la dynamique :

\[ m \left[ l\dot{\theta}^2\overrightarrow{e_r} + l\ddot{\theta}\overrightarrow{e_{\theta}} \right] = mg [\cos(\theta)\overrightarrow{e_r} - \sin(\theta)\overrightarrow{e_{\theta}}] -T \overrightarrow{e_r} \]

En projetant sur \(\overrightarrow{e_{\theta}}\) et en divisant par m :

\[ \fbox{$\ddot{\theta} + \dfrac{g}{l}\sin(\theta) = 0$} \]

Théorème du moment cinétique

Système : {masse m}
Référentiel : du laboratoire supposé galiléen
Bilan des forces :

On détermine le moment cinétique :

\[ \overrightarrow{\mathcal{L}_O} = \overrightarrow{OM} \wedge m\overrightarrow{v} = l\overrightarrow{e_r}\wedge m l\dot{\theta} \overrightarrow{e_{\theta}} = ml^2 \dot{\theta} \overrightarrow{e_z} \]

Puis sa dérivée temporelle :

\[ \frac{d\overrightarrow{\mathcal{L}_O}}{dt} = ml^2 \ddot{\theta} \overrightarrow{e_z} \]

On applique le théorème du moment cinétique ce qui nous donne en simplifiant par m et l :

\[ \fbox{$\ddot{\theta} + \dfrac{g}{l}\sin(\theta) = 0$} \]

Théorème de l'énergie cinétique

Système : {masse m}
Référentiel : du laboratoire supposé galiléen
Bilan des forces :

On détermine l'énergie cinétique :

\[ \mathcal{E}_c = \frac{1}{2}m \left(l\dot{\theta} \right)^2 = \frac{1}{2}ml^2\dot{\theta}^2 \]

Puis sa dérivée temporelle :

\[ \frac{d\mathcal{E}_c}{dt} = ml^2\ddot{\theta}\dot{\theta} \]

On applique le théorème du moment cinétique ce qui nous donne en simplifiant par m, \(\dot{\theta}\) (qui est par hypothèse non-nul, faute de quoi on n'aurait tout simplement pas de mouvement) et l :

\[ \fbox{$\ddot{\theta} + \dfrac{g}{l}\sin(\theta) = 0$} \]

Force centrale

Une force centrale est une force qui "pointe" toujours vers un point fixe O. Pour un système soumis à une telle force uniquement, on applique le théorème du moment cinétique :

\[ \frac{d \overrightarrow{\mathcal{L}_O}}{dt} = \sum \overrightarrow{M}_O (\overrightarrow{F}) = \overrightarrow{0} \]

En effet, étant orthogonale au mouvement (qui est selon \(\overrightarrow{e_{\theta}}\)), son moment est nul. De ce fait, le moment cinétique est constant, à la fois en norme et en direction. Comme la direction est constante et que le mouvement est compris dans le plan orthogonal au moment cinétique, le mouvement est plan. Comme la norme du moment cinétique est constante, on peut définir la constante des aires \(\mathcal{C}\) :

\[ \fbox{$\mathcal{C} = \dfrac{\mathcal{L}_O}{m} = l^2 \dot{\theta}$} \]

La constante des aires est définie par :

\[ \mathcal{C} = l^2 \dot{\theta} \]

Dans le cas d'un système soumis à une unique force centrale ou à un ensemble de forces centrales, le mouvement est plan et la constante des aires est bien une constante.

Énergie potentielle effective

Considérons un système soumis à une unique force centrale \(\overrightarrow{f}\), qui plus est conservative. Ainsi :

\[ \delta \mathcal{W}(\overrightarrow{f}) = -d\mathcal{E}_p(M) \]

En se plaçant en coordonnées polaires (le mouvement est plan, cf. plus haut), on exprime le déplacement élémentaire :

\[ \overrightarrow{dl} = dr\overrightarrow{e_r} + rd\theta \overrightarrow{e_{\theta}} \]

Alors, le travail précédemment exprimé se réécrit :

\[ \overrightarrow{f}.\overrightarrow{dl} = f(r)dr = -d\mathcal{E}_p (M) \]

Ainsi, l'énergie potentielle associée à \(\overrightarrow{f}\) n'est fonction que de r. La vitesse de notre système en coordonnées polaires s'exprime :

\[ \overrightarrow{v} = \dot{r}\overrightarrow{e_r} + r\dot{\theta} \overrightarrow{e_{\theta}} \]

Écrivons donc l'énergie mécanique de notre système :

\[ \begin{align*} \mathcal{E}_m &= \frac{1}{2}mv^2 + \mathcal{E}_p (r)\\ &= \frac{1}{2}m\dot{r}^2 + \frac{1}{2}m\underbrace{r^2\dot{\theta}^2}_{\frac{\mathcal{C}}{r^2}} + \mathcal{E}_p (r)\\ &= \frac{1}{2}m\dot{r}^2 + \underbrace{\frac{1}{2}m\frac{\mathcal{C}}{r^2} + \mathcal{E}_p (r)}_{\mathcal{E}_{p, eff}(r)}\\ \end{align*} \]

Ainsi, l'énergie mécanique se met sous la forme de celle d'un système conservatif à un degré de liberté, moyennant le remplacement de l'énergie potentielle par l'énergie potentielle effective.

Questions de cours

  • Donner, à l'aide d'un schéma, le lien entre coordonnées cartésiennes et sphériques.
  • Énoncer les lois de Coulomb.
  • Pendule simple
    • Retrouver l'équation du mouvement du pendule simple.
    • Retrouver l'équation du mouvement du pendule simple de deux manières différentes.
  • Retrouver l'expression de la pulsation cyclotron.
  • Donner l'expression de la force de Coulomb et du travail d'une force.
  • Dans le chapitre forces centrales :
    • Retrouver l'expression de la constante des aires.
    • Retrouver l'expression de l'énergie potentielle effective d'un système soumis à une force centrale conservative.